Sa bouche se plaqua sur la mienne, et je fus incapable de lui résister. Pas parce qu'il était mille fois plus fort que moi, mais parce que ma volonté fut réduite en poussière à la seconde où nos lèvres s'effleurèrent. Twilight

Sa bouche se plaqua sur la mienne, et je fus incapable de lui résister. Pas parce qu'il était mille fois plus fort que moi, mais parce que ma volonté fut réduite en poussière à la seconde où nos lèvres s'effleurèrent. Twilight
Il est possible de fuir celui que l'ont craint, de lutter contre celui que l'on hait Lorsqu'on aime son assasin, on n'as plus le choix, cependant. Car comment fuir et lutter si cela signifie blesser l aimé ? Si la vie et la seule chose a lui donner, comment la lui refuser ? Quand on l'aime réellement ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 11:51

Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque

Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque
« Quatre mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque... Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée... Les effluves de Dior et d'Allure entremêlés... Une phrase de piano pleine de langueur... L'été puis L'hiver ... Mes mains crispées sur sa peau... Sa voix qui me rend folle... L'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras... La fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes... Le désir qui renaît aussitôt satisfait... L'oubli total de ce monde insignifiant... Juste Lui... Juste Moi... Nos membres confondus... Nos rires accordés... Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreiller crevé par nos excès... Je me dérobe par jeu... Puis m'abandonne et retombe sur le dos... Mes jambes nues en l'air... Après la jouissance, l'entente... Et noyer mon regard dans ses yeux limpides... Et offrir mon cou à ses lèvres avides... Allumer une cigarette qu'on fume à deux... Ne plus rien désirer... Ne plus rien redouter... L'imperfectible satiété du corps à corps... Du c½ur à c½ur... Bercé par la musique extatique de mots d'amours qui me sont destinés... Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion... Nos deux êtres épuisés gisent côte à côte, en silence... Et exultent uniquement d'être ensemble... Lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller... Moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins... Et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle le peau et l'âme... Non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras... De rien. Je fais de mon souffle l'écho des battements de son c½ur, de mon corps le reflet de son corps, et de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible... Je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées... »

Hell, Lolita Pille.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:15

Took my heart to the limit, and this is where I'll stay.

Took my heart to the limit, and this is where I’ll stay.
Je suis perdu, vois-tu,
Je suis noyé,
Inondé d'amour;
Je ne sais plus si je vis,
Si je mange,
Si je respire,
Si je parle;
Je sais que je t'aime.

- Alfred de Musset -


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 10:46

Celui là je le connais, je suis experte en la matière.

  Celui là je le connais, je suis experte en la matière.
Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la plupart des histoires d'amour, les sentiments sont réciproques, et dans les autres ? Et nous alors ? Les laissées pour compte ? Nous qui aimons sans retour, tout seul, dans notre coin ? Nous sommes les victimes de l'amour à sens unique, les oubliés dans la distribution du bonheur. Nous sommes les mal-aimés, les bancales, les handicapés du c½ur, et ça ne nous donne même pas le droit à des places réservées au parking
.
The Holiday, Iris Simpkins.
Plus maintenant ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 12:30

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 12:57